29 d’octubre 2009


Perquè avui em sento Optimiste

21 d’octubre 2009

Mourir ou voyager ? Le choix des SDF en hiver

L'hiver s 'approche et ça me fait penser aux SDF, surtout au nord ou il fait encore plus froid. J'ai trouve cette article qui a été publie en Septembre, moment pendant le quelle les gens commencent a penser a la entrée, mais ils s'inquiètent pas pour le froid et les personnes qui sont dehors. Un bon article, une petite réflection de rue89 que je partage avec vous.


Mourir ou voyager? Le choix des SDF en Hiver (Rue 89)
http://www.rue89.com/blog-de-lecrivain-mouloud-akkouche/2009/09/15/mourir-ou-voyager-le-choix-des-sdf-en-hiver


Aujourd'hui, personne ne parle de lui et tout le monde semble s'en foutre royalement. Pourtant on le croise tous les jours, parfois plusieurs fois. Un être sans doute comme, vous et moi, capable aussi du pire et du meilleur. De temps en temps, on échange avec lui un regard, un sourire. Bientôt, ce passant ou un autre lui ressemblant va mourir : une question de semaines. Sa mort pré-inscrite dans un calendrier.

Quand notre tatouage de saison aura entièrement disparu et les vacances plus qu'un souvenir, il commencera peu à peu à apparaître et occupera plus de territoire dans nos yeux, deviendra réellement visible. Notoriété éphémère de l'hiver. Plus la température baissera, plus il remontera à la surface des consciences et journaux. Mais il ne lira jamais sa nécro dans le futur numéro du quotidien coincé sous son corps raide.

Au premier SDF mort de froid, des ministres vont sillonner ventre à terre les plateaux télés ou radios pour, la main sur le cœur, expliquer avec des trémolos dans la voix que c'est un scandale de mourir d'hypothermie dans un pays comme la France. Qui pourra leur donner tort ?

Puis, la scène de la trois ou de la une achevée, ils annonceront que les services concernés, tous les services concernés, plancheront sur ce sujet d'une extrême importance pour le pays, et convoqueront officiellement une réunion d'urgence : la même que l'hiver dernier. Et les hivers précédents depuis le coup de gueule d'un fameux Abbé.« La vague de froid tue » : le retour. Une série hivernale avec dialogues inchangés d'une année sur l'autre. Seuls les personnages principaux changent à chaque épisode car ils ont le mauvais goût de mourir au début du film.

En septembre 2009, cet homme ou femme « estampillé » donc SDF est beaucoup moins côté que la grippe A, le bourrage des urnes du PS et des têtes, ou les « brèves de pouvoir » d'un digne représentant de l'Etat. Ce concitoyen assis au pied de notre immeuble ou endormi sous une tente ne représente rien pour l'instant sur le degré Richter des dépêches de presse. Un moins que rien ne prenant de l'importance qu'à partir de moins cinq degrés. En attendant les grands froids, il patiente au guichet des priorités en écoutant un employé très courtois lui expliquer :

« Désolé, nous avons des choses plus importantes que vous à traiter en ce moment. Mourez d'abord, on verra si on peut s'occuper de votre cas après. Juste un conseil : si vous voulez vraiment nous faciliter la tâche et bénéficier de notre meilleure communication, essayez dans la mesure du possible de mourir sur un carton à l'entrée d'un restaurant un soir de réveillon. Si vous laissiez des enfants derrière vous, ce serait encore mieux. Et là, on vous offre le grand jeu : télés, radios, ministres, et même peut-être votre Président. Sauf s'il participe à un gala pour des œuvres caritatives organisées par son épouse. »

Pendant que j'écris bien peinard à mon ordi, des anonymes ne se contentent pas que de mot et agissent sur le terrain. En ce moment précis, ils préparent des lits pour héberger ces morts -espérons le moins possible- en suspens qui feront bientôt la une des magazines et quotidiens. D'autres s'activent pour être opérationnels dans la distribution de vêtements et vivres, sans oublier les repas chauds de différentes associations. Une armée de bénévoles sur le pied de guerre chaque hiver.

Contrairement à ceux qui, à chaque victime du froid, ressortent les mêmes phrases mécaniques apprises dans des grandes écoles ou les coulisses de partis politiques. Pas un ne se remet en cause, toujours la faute du prédécesseur ou de la crise internationale. Bien sûr, les ministres ne peuvent pas porter toute la misère de la planète. Certains restent peut-être au fond sincères. Qui sait ?

Mais, contrairement à la plupart d'entre nous, ils se sont battus pour obtenir ses responsabilités publiques. A eux de les assumer, trouver des solutions ; bref : bien faire le boulot pour lequel ils sont payés. N'importe quel salarié échouant dans sa tâche (certains se suicident) en paye les conséquences. Sauf les traders dont tout le monde règle les dettes, on efface l'ardoise en attendant la prochaine.

Au risque de me faire traiter de bien pensant, je reste persuadé que la casse sociale, culturelle et économique -profitant à un petit nombre- est un des éléments qui pousse des gens à survivre dehors. Et y crever. Jetés à la rue pour satisfaire l'appétit insatiable des actionnaires. Fini l'époque du clodo philosophe avec son litron de rouge et éructant ses tirades poétiques, heureux de vivre à contre courant de la société. A part de rares individus, la marge n'est plus un choix. Et le clochard céleste remplacé par le fin de droits ou licencié.

Combien de repas des restos du cœur servis avec les frais d'un seul voyage avec avions à rallonges de notre couple présidentiel ? Et de centres d'hébergement ouverts avec tous les parachutes dorés de France, le fric reversé aux traders ou l'évasion fiscale en cours d'amnistie ? Quelques évadés fiscaux et pestant contre les impôts trop chers chantent d'ailleurs très sympathiquement pour la tournée des « enfoirés ». Bien rôdée, la tournée reprend chaque hiver. La ronde de la misère aussi.

« Si tu veux être apprécié, meurs ou voyage », dit un proverbe. Le SDF, sans possibilité d'un tour du monde écolo en hélico, se contente de mourir dans nos campagnes et villes sous une couche d'ozone polluée. A chacun ses possibilités d'attirer l'attention. Mais pas inquiétude : le thermomètre est encore au beau fixe. Surtout pour ceux qui tirent la couverture à eux.

P.S. : En écrivant ces lignes, je me suis remémoré un très beau roman sur entre autre la figure du SDF de Franck Magloire : « En Contrebas », aux éditions de l'Aube. Et aussi un collectif d'auteurs intitulé « Sans visages. L'impossible regard sur le pauvre », aux éditions Bayard.

08 de setembre 2009

The president must always be the tallest.
Avec Monsieur Sarkozy tout est en controle.




24 de juliol 2009

Dutch Symbols

STROOPWAFELS

Stroopwafels. As its name sais they are "wafels" full of a kind of "syrup". These can be bought in any supermarket, but the best ones are the ones you can get in the street recently made and warm. The wafels come from Gouda, and from there spread all around the Netherlands. How to eat a stroopwafel? Well you open the package and put it in your mouth. That would be the easiest. The best however, get a hot drink and place the stroopwaffel o

ntop of the cup as if it was a "lid". The heat of the drink will make the syrup melt and transform the stroopwafel into one of the most delicious things you have ever eat. Yes, its fat. Here are the ingreedients;flour, butter, brown sugar, yeast, milk, and eggs and for the syrup syrup, brown sugar, butter, and cinnamon


CHEESE

Holland is known for its cheese, Gouda Cheese,Edam Cheese....are some of the commonly known cheeses. As a tourist you can head off to the Edam, Alkmaar cheese market which takes place from april to september every friday and shows how cheese was traded in the markets. You can find the "young" cheese (Jong) or the "old"(Oude) or the smoked or with herbs. Cheese is one of the most "typical" dutch food.

YELLOW TRAINS

How to know that you have crossed the border? Besides the fact that when looking through the window you will start to see more and more bicycles you can know you are in the Netherlands once you see that the trains are painted in yellow. Most of the trains of the Netherlands are operated by the NS (Nederlandse Spoorwegen). I have to say that the trains in the Netherlands offer one of the best services of the countries where I have lived so far. Not only are they clean and people are relatively quiet in them, but except for certain days where there are vertragings (delays) or when the electricity station in Delft breaks down trains do run smoothly. In particular connections between the major dutch cities Amsterdam,Rotterdam,The Hague,Utrecht,Eindhoven are very often and one can choose between Intercitytreins. These trains will mainly stop in the big cities or Stoptreins which stops in all the small middle stations between the major cities.

23 de juliol 2009

Camins





Camins, que ara s’esvaeixen,
Camins, que hem de fer sols,
Camins, vora les estrelles,
Camins, que ara no hi son.

Vam deixar-ho tot, el cor encés pel món,
per les parets de l’amor, sobre la pell,
erem dos ocells de foc, sembrant tempestes,
ara som dos fills del Sol, en aquest desert.

Mai no és massa tard per tornar a començar,
per sortir a buscar el teu tresor.
Camins, somnis i promeses.
Camins, que ja son nous.

No és senzill saber cap on has de marxar,
pren la direcció del teu cor.
Mai no és massa tard per tornar a començar,
per sortir a buscar el teu tresor.

Camins, que ara s’esvaeixen,
Camins, que has de fer sol,
Camins, vora les estrelles,
Camins, que ja son nous.